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L'ALCHIMIE DES ÉLÉMENTS : Wu Xing et Art Abstrait : une nouvelle lecture énergétique de la peinture occidentale
Certaines œuvres dégagent une présence, un rythme, une énergie. Elles nous bouleversent, nous secouent, nous émeuvent ou nous invitent à la contemplation. Chaque rencontre est unique. Comme peintre, cette question m'accompagne depuis longtemps. D'où vient cette énergie qui circule dans une toile ? Pourquoi certaines œuvres résonnent-elles avec une telle intensité ? J’ai découvert le Wu Xing, une philosophie chinoise fondée sur cinq grands mouvements du vivant : le Bois, le Fe
favierannecatherin
13 juil.2 min de lecture


Ye Xingqian : le souffle contemporain de l'Orient intérieur
Cette série L'Orient intérieur m'a permis d'explorer l'œuvre d'artistes qui entretiennent avec la peinture un rapport singulier au vide, à la lumière, au silence et au souffle. Avec Zao Wu-Ki, nous avons exploré des espaces où le vide devient présence. Avec Chu Teh-Chun, nous avons suivi des éclats de lumière qui semblaient naître de la toile elle-même. Avec Lee Ufan, nous avons appris à écouter le silence et à percevoir ce qui existe entre les choses plutôt que les choses el
favierannecatherin
13 juin5 min de lecture


Lee Ufan et le Mono-ha : Quand un seul coup de pinceau fait vibrer le vide.
Une immense surface blanche. Au centre, une seule trace grise.Un geste large, dense au départ, puis de plus en plus léger, jusqu’à disparaître presque entièrement dans le vide. Rien ne semble se passer. Et pourtant, tout vibre.Le silence devient matière. L’espace paraît chargé d’une tension invisible. C’est là que commence l’expérience Lee Ufan. Chez beaucoup d’artistes, la peinture remplit l’espace. Chez lui, elle le révèle. Une seule touche suffit à modifier l’air autour d’
favierannecatherin
12 mai8 min de lecture


Chu-Teh-Chun
On entre dans une toile de Chu Teh-Chun comme dans une grotte de lumière. D’abord, il y a l’éblouissement. Puis, peu à peu, l’œil s’habitue. Et ce qui semblait chaos devient espace. Ce qui semblait matière devient souffle. Si Zao Wou-Ki est vent et tempête, Chu Teh-Chun est eau et brume. Les deux peintres étaient amis. Ils ont partagé la même formation à Hangzhou, le même exil à Paris, la même nécessité de rompre. Ils sont les deux piliers de ce pont invisible entre la Chine
favierannecatherin
23 avr.6 min de lecture
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